2015 02 13 – Lettre à MM Péladeau et Drainville

 

PKP-02

 

 


La Presse | 2015 02 13
Radicalisme: Péladeau et Drainville dénoncent les propos de Couillard

(14h20) Pierre Karl Péladeau et Bernard Drainville, tous deux candidats à la direction du Parti québécois, ont uni leur voix, vendredi, pour rejeter l’étiquette de radicaux que leur a accolée le premier ministre Philippe Couillard à deux occasions cette semaine.

 

 

 

MM. Péladeau et Drainville,

Vos cris d’orfraie portent dans le vide… L’étiquette va vous coller à la peau que vous le vouliez ou non… tant et aussi longtemps que vous ne vous attaquerez pas à la question ESSENTIELLE de la soi-disant SÉPARATION du Québec du Canada…

On ne peut s’y attaquer à un État de clair DÉNI démocratique que de manière RADICALEMENT DÉMOCRATIQUE !

Vous pourriez alors dénoncer la RADICALITÉ autocratique de l’État de clair DÉNI démocratique qu’endosse Philippe Couillard… Il gouverne Le Peuple en vertu d’une LOI Constituante qui n’a JAMAIS été validée par le OUI référendaire des québécois,es ; une Loi et un désordre autocrate qui refusent de s’APPLIQUER à eux-mêmes la rigueur de leur propre loi dite de la Clarté… c’est RADICALEMENT anti-démocratique…

L’alternative obligée repose sur une démarche RADICALEMENT DÉMOCRATIQUE qui se décide à ROMPRE avec la gouvernance collabo qui a cours ici depuis 255 ans… tel que l’a décidé de faire de Gaulle à compter de juin 1940, lui qui a été accueilli ici en héros libérateur en juillet 1967. 1M de personnes à Montréal seulement se sont massées le long de son cortège le menant à l’Hôtel de ville de Montréal en 1967… l’équivalent de la totalité de la population de Montréal de l’époque.

Cette radicalité démocratique gaulliste consiste à REFUSER de former « à partir de désormais », des gouvernements qui vont accepter de gouverner Le Peuple alors que le gouvernement accepte d’être gouverné vertu d’une Loi constituante canadian qui n’est pas celle du Peuple et qui donc, n’a JAMAIS obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es.

Luc A.

 

P.S.

Nous sommes démocrates : lettre ouverte | Journal de Québec | 2015 02 13

« Parce que nous trouvons qu’il est essentiel de consulter la population, – consulter la population! –, sur l’avenir du Québec. »

Vous n’êtes pas DÉMOCRATES ce faisant…

Vous ne serez DÉMOCRATES, radicalement démocrates, que lorsque vous cesserez de « trouver essentiel » de consulter la population « sur l’@ VENIR du Québec » … que lorsque vous trouverez essentiel de donner l’occasion au Peuple Souverain du Québec de se prononcer sur l’État PRÉSENT qui s’applique sans OUI par-dessus sa tête constituante référendaire, pour l’INVALIDER en l’état.

On n’est pas DÉMOCRATE quand on tolère que s’impose au PRÉSENT, un État qui NIE la primauté démocratique de la souveraineté du Peuple ; on tolère un tel État de CLAIR déni DÉMOCRATIQUE quand on prévoit encore former un gouvernement qui va accepter de gouverner Le Peuple en vertu d’une loi constituante qui n’est pas celle du Peuple puisqu’elle n’a pas obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es.

Il faut s’occuper du PRÉSENT, de l’État présent, c’est la seule manière de garantir l’avenir. S’occuper de l’@ venir en ne s’occupant pas du PRÉSENT, fait en sorte qu’autant l’@ venir que le PRÉSENT échappe au Peuple, forcément puisque le PRÉSENT lui échappe. L’@ venir se construit et se conjugue au PRÉSENT. L’@ venir DÉCOULE du PRÉSENT.

L’@ venir n’échappe pas aux Peuples à qui le PRÉSENT n’échappe pas !

Les « vraies affaires » sont celles qui se déploient dans le PRÉSENT… Il faut s’occuper de l’État PRÉSENT. On s’en occupe quand on prévoit donner au Peuple l’occasion de disposer de l’État PRÉSENT pour l’INVALIDER puisque Le Peuple n’en veut pas…

De Gaulle, à compter de juin 1940, n’a pas appelé Le Peuple Souverain de France à décider de l’@ venir de la France. De Gaulle a appelé Le Peuple Souverain du France à s’occuper de l’État PRÉSENT de clair DÉNI démocratique d’exception PÉTAIN/Laval, pour d’abord le RENVERSER. Ce n’est qu’après le renversement de l’État PRÉSENT que l’@ venir peut se construire sous République démocratique.

L’Histoire lui a donné raison et a donné tort à René Lévesque le soir du 20 mai 1980, à Jacques Parizeau et Lucien Bouchard le 30 octobre 1995 et à Alex Salmond le 18 septembre 2014.

Toutes choses égales par ailleurs, il faut cesser de faire l’économie du RENVERSEMENT radicalement démocratique de l’État de clair DÉNI démocratique canadian, du seul fait pour Le Peuple, d’avoir l’occasion historique de se PRONONCER quant à l’État PRÉSENT qui s’applique concrètement à son territoire national du Québec par-dessus sa tête démocratique constituante, pour Proclamer INVALIDE au Québec TOUT État qui n’a pas, tel l’État ILLÉGITIME du Canada, obtenu le clair OUI référendaire constituant des Québécois,es.

Ce qui fait s’effondrer la prétention démocratique de la minorité activiste canadianisatrice. Il n’y a de gouvernement démocratique que dans un État démocratique. Il n’y a d’État démocratique que si et seulement si l’État du Peuple démocratique ÉMANE du Peuple démocratique, comme l’a si bien observé déjà en 1867 un certain Louis-Joseph Papineau…

Dans la foulée, Le Peuple souverain du Québec, après avoir confirmé la primauté radicalement démocratique de son Autorité démocratique suprême sur SON territoire national du Québec, après être parvenu à force l’Empire à se SOUMETTRE à sa Loi, et non l’inverse, ne voudra plus rien d’autre pour SON État, qu’un État qu’il contrôle entièrement, et qui est ENTIÈREMENT DÉPENDANT de sa volonté libre et de son bon plaisir Souverain. C’est avec enthousiasme qui dira OUI à la Proclamation de la VALIDITÉ de la Constitution primordiale de la 1ière République démocratique du Peuple Souverain du Québec.

Démocratiquement vôtre…

Luc A.

déclarations constituantes de Louis-Joseph Papineau de 1837 et de 1867


 

Louis-Joseph-Papineau, monument, Place du Peuple souverain du Qc

« … il n’y a d’autorité légitime que celle qui a le consentement
de la majorité de la nation ; de constitutions sages et bienfaisantes
que celles sur l’adoption desquelles les intéressés ont été consultés
et auxquelles les majorités ont donné leur libre acquiescement.
»

Extrait de la conférence de Louis-Joseph Papineau donnée à
l’Institut canadien de Montréal le 17 décembre 1867

Citation gravée sur le socle de la statue de Louis-Joseph Papineau
Place du peuple souverain du Québec | ANQ
LJP-P167-2014-05-017-329

 

« Les sages et immortels rédacteurs de la DÉCLARATION DE L’INDÉPENDANCE AMÉRICAINE, consignèrent dans ce document les principes sur lesquels seuls sont basés les droits de l’homme et revendiquèrent et établirent heureusement les institutions et la forme de gouvernement qui seules peuvent assurer en permanence la prospérité et le bonheur social des habitants de ce continent, dont l’éducation et les moeurs, liées aux circonstances de leur colonisation, demandent un système de gouvernement entièrement dépendant du peuple et qui lui soit directement responsable. »

Adresse de la Confédération des six comtés au peuple du Canada par Louis-Joseph Papineau (La Minerve | 2 novembre 1837)


 

À propos de Luc Archambault

Artiste et citoyen

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