2015 03 21 Lettre à Guy Bertrand | la question préalable

 

Me Guy Bertrand propose la mise en place en 2030 de la République fédérale du Québec

avocat-guy-bertrand

www.republiquefederaleduquebec.com

Lien vers un pdf qui contient le Texte intégral de sa proposition

Voir aussi : Le Soleil | 2014 10 20 | Annie Mathieu | Le Québec une république fédérale en 2030, propose l’avocat Guy Bertrand

 

Me Guy Bertrand prétend structurer son projet comme on structure la production et la commercialisation d’un… produit, ce qui serait soi-disant révolutionnaire.

Cette manière de faire serait selon lui la réponse idéale à nos besoins, et ce, qu’on soit « fédéraliste » ou « souverainiste », des Premières nations ou d’origine neufrancienne, qu’on soit anglo ou venu,es de partout dans le monde.

Les fédéralistes auraient selon lui « besoin » d’une structure fédérale, alors on va leur donner une structure fédérale. Les souverainistes ont « besoin » d’un État Souverain, alors on va leur donner un État fédéral souverain. Les régions ont « besoin » d’autonomie, on va leur donner un État qui sera fédéré à l’État fédéral souverain du Québec ( comme en Suisse ou aux États-Unis ). Les Premières nations ont « besoin » d’un État national, alors on va leur donner un État qui sera fédéré à l’État fédéral souverain du Québec.

En découle un « produit » qui répondrait aux « besoins » de tous les intervenant,es au dossier et qui ne manquerait pas de les séduire tous et toutes. Un produit qu’il fabrique en tant que résultat de sa longue expérience dans la résolution des conflits sociaux et politiques qui ont jalonné son parcours professionnel. C’est son legs.

Il faut renverser, dit-il, dans la pyramide hiérarchique de l’État, l’axe de l’exercice du pouvoir qui va actuellement du haut vers le bas, pour qu’il circule désormais du bas vers le haut, des régions vers le centre. Les régions étant le fondement du Québec. Il faut que ça vienne du bas et donc des régions.

Or, tout ça n’émane pas de la base, tout ça émane de son esprit, non sans pigrasser à droite à gauche, un type d’État qui n’a aucune espèce de réalité concrète dans le Québec historique et actuel. C’est révolutionnaire.

Tout ça n’émane pas des besoins de la base, mais du besoin d’un « libre-penseur » de produire un projet « révolutionnaire par son contenu et original par sa présentation [...] une sorte de projet futuriste, mais en même temps réaliste, que certains pourraient qualifier de politique fiction … »

Tout ça, comme toute production centrée sur la fabrication d’un « projet-produit » idéal – idéalisé – de ce que pourrait être un État du Québec libéré du joug colonial impérial de l’État actuel du Royaume démocratiquement illégitime de la Couronne canado-britannique, se trouve à évacuer une question primordiale essentielle, à savoir, pourquoi faire tout ça si l’État actuel convient aux Québécois,es ? Et, si l’État actuel ne convient pas aux Québécois,es pourquoi tolérer qu’il s’applique ? Si les Québécois,es n’en veulent pas du Canada actuel, pourquoi ne pas permettre aux Québécois,es de se prononcer pour INVALIDER l’État actuel dont il,elles ne veulent pas ?

Qui peut dire que les Québécois,es VALIDENT ou au contraire INVALIDENT l’État actuel du Canada sans que la question n’ait été posée aux Québécois,es ? Tant et aussi longtemps que cette question n’est pas posée, l’État ACTUEL s’applique concrètement au Québec, par défaut, sans respecter ni la lettre ni l’esprit de la loi dite de la Clarté du Canada, s’applique donc par-dessus la tête constituante des Québécois,es, non sans NIER la primauté démocratique de la souveraineté du Peuple. Si on table sur la DÉMOCRATIE on ne peut tolérer qu’elle soit foulée aux pieds. On ne peut continuer à priver Le Peuple de son droit de trôner au sommet de l’État ; de son droit de se prononcer sur l’État qui s’applique sans OUI, pour l’INVALIDER.

Guy Bertrand parle de 15 ans jusqu’en 2030, avant que puissent se créer les conditions utiles à la fondation de la République fédérale du Québec.

15 années pendant lesquelles Le Peuple Souverain du Québec serait gouverné par des gouvernements qui accepteraient de gouverner Le Peuple en vertu d’une loi qui n’est pas celle du Peuple et qui NIE la primauté sa souveraineté démocratique constituante, cependant que ces gouvernements organiserait un large processus constituant pour rendre effective la souveraineté du peuple, tout en acceptant qu’elle soit foulée aux pieds, tout en VALIDANT donc que cette souveraineté soit foulée aux pieds… C’est parfaitement contradictoire.

Un État de clair déni démocratique Canadian s’applique et on ne prévoit pas d’abord demander aux Québécois,es s’ils en veulent ou pas… Si les Québécois,es veulent voir s’appliquer au Québec l’État actuel du Canada, à quoi bon l’engager dans un processus constituant qui n’a pas lieu d’être. Et si les Québécois,es ne veulent pas de l’État actuel, la moindre des choses est de leur donner l’occasion de se prononcer pour l’INVALIDER cet État dont il,elles ne veulent pas ; ce qui permet ensuite de faire place nette pour que se fonde la République démocratique du Peuple Souverain du Québec qui émane du Peuple ; ce qui permet de débarrasser la table constituante actuelle, jonchée des restes constituants d’un banquet autocrate illégitime qui a toujours cours, et ce, depuis 257 ans… il faut faire place nette s’il est question de banquet démocratique.

Le projet de Me Bertrand consiste plutôt à s’abstenir de consulter Le Peuple quant à l’État présent qui s’applique concrètement en NIANT sa souveraineté constituante ; son projet consiste à faire comme si cette souveraineté constituante n’était pas foulée aux pieds ; consiste à participer à la NÉGATION de sa souveraineté constituante ; consiste à VALIDER le fait que l’axe du POUVOIR s’exerce encore et toujours de haut en bas, en subordonnant le renversement de cet État de clair déni démocratique au fait que nous nous entendions d’abord sur le contenu final des Actes constituants d’un futur État idéal fédéral. Rien ne pourra remettre en question le statu quo de clair déni démocratique canadian tant et aussi longtemps que Le Peuple n’aura pas fabriqué un État fédéral idéal. Tout changement est subordonné à un fastidieux et périlleux exercice « révolutionnaire » de refondation totale de nos institutions.

« Dans la mesure où se concrétiserait le PLN, la Province canadienne de Québec, comme monarchie constitutionnelle, n’existerait plus et aurait pris fin »

Ce n’est que si et seulement si nous parvenons à le fabriquer ce « produit » idéal, que pourra enfin être effective la souveraineté démocratique du Peuple.

Il est question donc non pas de rendre effective la souveraineté du Peuple, mais bien de subordonner cette effectivité à un avènement qui devrait plutôt au contraire, DÉCOULER de l’effectivité de la souveraineté du Peuple, ici, il est question de subordonner l’effectivité de la souveraineté du Peuple, à l’avènement d’un État idéal.

Or, l’effectivité de la souveraineté du Peuple ne saurait être subordonnée à quoi que ce soit. C’est elle qui est première. Tout le reste est subordonné à son effectivité. Ce n’est pas l’État, idéal ou factuel qui fonde la souveraineté du Peuple, mais bien l’exact contraire : c’est l’effective souveraineté du Peuple qui seule peut rendre effective la Souveraineté de l’État du Peuple. C’est parce que cesse d’être ineffective la souveraineté du Peuple que peut être effective la Souveraineté de l’État du Peuple.

La question préalable : la primauté de la souveraineté du Peuple !

La question est donc de répondre d’abord au « besoin » de DÉMOCRATIE, au « besoin » de souveraineté démocratique du Peuple, et ce, quel que soit l’État qui s’impose ou se propose sur son territoire national.

Comment peut-on rendre effective la souveraineté du Peuple dans l’État actuel illégitime du Canada ? Tout simplement en remettant entre les mains du Peuple son pouvoir inaliénable et irréductible de DÉCIDER maintenant de la nature des Actes constituants de l’État qui s’appliquent à SON territoire national du Québec. Maintenant s’applique un État qui n’a pas ni sollicité ni obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es. Un tel État est donc démocratiquement illégitime. On peut le prétendre à bon droit démocratique. Mais cela ne compte pas. Ce qui compte c’est que Le Peuple ait l’occasion historique de DÉTERMINER si l’État actuel peut ou pas s’APPLIQUER au Québec en l’état actuel de ses Actes constituants dont le contenu a échappé au Peuple. Pour que l’occasion s’avère, il faut s’engager à la lui procurer cette occasion, en tant qu’Acte constituant primordial, dans le sens de premier et d’essentiel. Tout le reste découle ensuite de la décision prise par les Québécois,es.

Ou bien il dit OUI à l’INVALIDATION de TOUT État qui, tel l’État illégitime actuel du Canada, s’IMPOSE sans avoir obtenu pour ses Actes constituants le clair OUI référendaire des Québécois,es ; ou bien il dit NON à cette invalidation, ce qui se trouve à VALIDER l’État de clair déni démocratique actuel du Canada qui s’IMPOSE sans OUI au Québec ( il dit NON à la primauté démocratique de sa souveraineté de Peuple démocratique ; NON à la démocratie elle-même ). Ce qui n’a aucun sens démocratique.

La peur de perdre un référendum

Il faut cesser d’avoir peur du Peuple et peur de sa réponse à une question claire portant sur l’INVALIDITÉ de TOUT État autocrate qui s’impose sans OUI au Québec, par-dessus la tête constituante des Québécois,es. Il faut cesser de fafiner, de reporter à plus tard le fait de rendre effective la souveraineté du Peuple. Il faut cesser de craindre que Le Peuple soit assez idiot pour dire NON à la primauté de la DÉMOCRATIE ; pour dire NON à la primauté de Sa Souveraineté démocratique sur SON territoire national du Québec.

Et, si jamais, au pire, ce Peuple est assez idiot pour dire NON à la DÉMOCRATIE, à un État démocratique dont les Actes constituants sont VALIDÉS par Le Peuple ; si jamais les fatalistes défaitistes ont raison de l’être, à quoi bon continuer à vouloir prendre la défense d’un Peuple idiot ? On le laisse à son idiotie… et on passe à autre chose…

Un Peuple idiot !?

Or, Le Peuple Souverain du Québec n’est pas idiot. C’est tout le contraire, il a depuis 257 ans, fait mordre la poussière aux intentions, exactions et manipulations assimilatrices de la fine fleur soi-disant civilisatrice de l’Empire le plus puissant de toute l’Histoire de l’Humanité, non sans vivre en son coeur même, sans disparaître, même si, vivent aujourd’hui en Amérique du Nord ± 29M de personnes d’ascendance neufrancienne ( Nouvelle-France ), parfaitement anglicisées, tels Madona et Justin Bieber. Le savoir-faire et l’intelligence politique de ce Peuple ( élites comprises ), a su et pu produire chaque fois de quoi faire mentir l’Empire et ce qu’il a déployé à maintes reprises pour directement ou sournoisement le faire disparaître, non sans, ce faisant, se constituer ex nihilo ou presque en moins de 200 ans, des élites propres, politiques, économiques, financières, entrepreneuriales, techniques, médiatiques, culturelles, artistiques et intellectuelles capables de se mesurer aux plus évoluées du monde, afin de remplacer celles qui avaient quitté à la Conquête. De nouvelles et jeunes élites inexpérimentées, mais qui ont su à la  faveur d’une Révolution dite tranquille, faire en sorte que les Québécois,es se rapproprient près de 50% de son économie, de son État, de ses outils collectifs de développement économique, politique, médiatique et culturel en mesure de leur donner, en français, tout ce qu’il faut pour décider seuls de leur destin de Peuple démocratique et souverain dans le concert des nations unies de ce monde.

Or, ce Peuple Souverain n’attend que ça, pouvoir enfin supplanter sur SON territoire national du Québec, l’emprise usurpatrice d’une Couronne qui n’a jamais été la sienne et qui s’impose sans SON libre consentement au Québec depuis la Conquête. Ce qu’il n’a pu faire, après la Conquête, privé d’élites qu’il était, sachant que personne ne viendrait à son secours ; ce qu’il n’a pu faire par les armes à la faveur de la Rébellion des patriotes, faute de moyens face à la force de frappe de l’Empire ; ce qu’il n’a pu faire ni en 1980, ni en 1995, parce que ses élites soi-disant libératrices avaient cru bon utile de faire l’économie du préalable renversement de l’État illégitime du Canada qui s’imposait sans OUI, sans donc respecter la même règle.

Or, ce Peuple Souverain n’attend que ça, pouvoir enfin rendre effective la primauté démocratique de son Autorité démocratique suprême sur SON territoire national du Québec, quel que soit l’État qui s’applique à son territoire national, pour INVALIDER tous ceux qui se prétendent supérieurs en autorité, supérieurs en droit, supérieurs en tout…

Or, ce Peuple n’attend que ça, des élites citoyennes et politiques conséquentes qui cessent de le croire idiot au point de vouloir tourner le dos à la démocratie.

Nul besoin de l’éduquer pour qu’il prennent les bonnes décisions, c’est là le postulat démocratique. On peut et on droit lui faire confiance. Il saura prendre les bonnes décisions utiles, pour peu qu’on lui donne l’occasion de se prononcer bien sûr. S’abstenir de lui donner cette occasion en ce qui concerne les Actes constituants de l’État qui s’applique se trouve à NIER la primauté démocratique de la souveraineté du Peuple.

Le contraire autocratique postule que Le Peuple est trop idiot pour se gouverner lui-même, ce pourquoi il lui faut des élites éclairées pour le faire à sa place ; ce pourquoi il faut l’éduquer, puisqu’il n’a pas soi-disant les connaissances suffisantes pour prendre les bonnes décisions, cependant qu’on le gouverne à sa place ; ce pourquoi on doit jouer de finesse et ne pas lui donner maintenant l’occasion de se prononcer sur l’État présent, il risque de le valider, aussi autocrate et malfaisant soit-il ( du pointe de vu des néo-autocrates souverainistes ) ; il risque de l’INVALIDER aussi bienfaisant soit-il ( du point de vu des néo-autocrates canadianisateurs ).

Des élites citoyennes et politiques conséquentes

Ce qui compte en conséquence, c’est de disposer d’une députation qui s’engage à mettre Le Peuple au pouvoir, au sommet de l’État, sans condition, ni délai, sitôt élue une Coalition de Gouvernement multipartite de LIBÉRATION démocratique nationale républicain, qui donne l’occasion au Peuple Souverain du Québec de se prononcer d’abord sur l’État PRÉSENT pour l’INVALIDER faute d’avoir obtenu son clair OUI référendaire constituant, non pas seulement sur l’État devant succéder à l’effondrement de l’État présent de clair déni démocratique canadian.

Ce qui lui permet du même souffle, de fonder un État légitime du seul fait pour lui de Proclamer seule VALIDE au Québec, la Constitution primordiale de la République démocratique du Peuple Souverain du Québec. Ce qui règle la question du seul fait de tenir un référendum à doubles Proclamations constituantes. Dans un sens ou dans l’autre…

Ou bien l’État actuel n’est pas INVALIDÉ, ou bien il est INVALIDÉ, s’il est INVALIDÉ, Le Peuple aura le choix de VALIDER la Constitution primordiale de la République démocratique du Peuple Souverain du Québec ou de ne pas la VALIDER. S’il ne la valide pas, il aura donné une nouvelle chance au Canada de concevoir et proposer un État qui corresponde à la volonté libre des Québécois,es. S’il la valide, il pourra dès après les premières élections à la Présidence de la 1re République du Québec, engager un large processus constituant en mesure de disposer selon son bon plaisir souverain du moment de ce qui aura été hérité de 257 ans de dictature d’occupation de l’État de la Couronne canado-britannique. C’est là que pourront se discuter les propositions comme celles que présente Me Guy Bertrand, sous République, sans que ne puissent intervenir pour corrompre, vicier, faire dérailler le processus, les forces avérées ou occultes de la minorité activiste autocrate canadianisatrice.

À défaut, ces forces pourront à loisir tout faire pour polluer, contaminer, vicier le processus, quel qu’il soit.

L’exemple de De Gaulle

De Gaulle, à compter de juin 1940, n’a pas, sous occupation, appeler le Peuple Souverain de France, à rédiger la Constitution de la France LIBRE, il a plutôt appelé à l’UNION de toutes les forces démocratiques citoyennes et politiques du Peuple souverain de France à RENVERSER d’abord l’État de clair déni démocratique collabo qui s’imposait sans OUI en France occupée. Toutes choses égales par ailleurs, nous devons suivre l’exemple de De Gaulle, non pas celui de PÉTAIN/Laval, qui ont accepté de former un gouvernement qui a gouverné Le Peuple en vertu d’une LOI constituante d’exception autocrate qui n’avait pas obtenu le clair OUI référendaire des Français. L’Histoire a donné raison à De Gaulle et donné tort à la gouvernance collabo.

L’Histoire a donné tort à René Lévesque qui en novembre 1967 tournait le dos à De Gaulle en mettant de l’avant la « souveraineté-association », au fait de s’associer à un État qui NIAIT et qui NIE toujours la primauté démocratique de la souveraineté constituante du Peuple Souverain du Québec. L’Histoire a donné tort à Jacques Parizeau qui a fait l’erreur de ne pas d’abord appeler Le Peuple à RENVERSER démocratiquement l’État de clair déni démocratique canadian.

Il est temps maintenant de rectifier le tir. De comprendre que l’on ne peut sous prétexte de mettre de l’avant la souveraineté de l’État, fouler aux pieds la souveraineté du Peuple. C’est antinomique. Ce n’est pas l’État qui fonde la souveraineté du Peuple, mais bien l’exact contraire, c’est la souveraineté du Peuple qui seul peut fonder la souveraineté de l’État Souverain du Peuple.

Rompre avec la gouvernance collabo

Choisir de mettre de l’avant la primauté démocratique de la Souveraineté constituante du Peuple

Faire l’UNION de toutes les forces démocratiques citoyennes et politiques du Peuple Souverain du Québec autour d’UN même Programme COMMUN d’État démocratique républicain qui place Le Peuple au début, au centre et à la fin d’un processus constituant qui lui permet de se prononcer non pas seulement sur les Actes constituants de l’État qui doit succéder à l’effondrement de l’État illégitime du Canada actuel, mais aussi et d’abord sur l’INVALIDITÉ de l’État illégitime actuel qui s’impose sans OUI en NIANT la primauté démocratique de la souveraineté du Peuple.

Il n’y a qu’une manière de le faire, c’est celle qu’a mise de l’avant de Gaulle à compter de juin 1940

 Modèles-2

 

Suffirait de peu !

Suffirait de peu pour que les propositions de Me Bertrand participent au débat sans engager la négation de la souveraineté démocratique constituante du Peuple ; suffirait qu’il endosse le Programme COMMUN d’État démocratique républicain qui prévoit d’abord donner l’occasion historique aux Québécois,es de renverser démocratiquement l’État illégitime du Canada dont il ne veut pas, et qui pour cela, n’a jamais été soumis à son aval référendaire par la minorité activiste canadianisatrice.

Toutes les propositions de Me Bertrand demeurant valides et parties du large processus constituant devant se tenir dès après les premières élections à la Présidence de la 1re République du Québec tenues en même temps que les premières élections à la Chambre des régions ( Sénat élu au suffrage universel et devant représenter les régions tout en rapatriant à Québec la députation siégeant actuellement à Ottawa ). Cette Chambre des régions ouvrant la porte à l’éventuelle mise en place d’États régionaux parties d’un éventuel État fédéral du Québec, selon le bon plaisir souverain du Peuple.

À propos de Luc Archambault

Artiste et citoyen

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