Ma singulière rencontre du 6 juin 2009 avec Jacques Parizeau

JParizeau-IPSO-2009-06-06

Jacques Parizeau | 9 août 1930 – 1er juin 2015 |

Le 6 juin 2009, je me suis rendu de Québec à Montréal avec ma voiture pour assister au Colloque des IPSO et pour entendre le discours de clôture de Jacques Parizeau ayant pour thème Quel(s) projet (s) de pays?Comment construire la concertation indépendantiste ? Ma voiture est stationnée directement à la porte de l’entrée principale de la Maison Ludger Duvernay du 82 rue Sherbrooke ouest à Montréal.

J’avais préparé une question à lui poser, je l’avais sur moi sur un feuillet plié dans ma poche de veston. Au terme de la période de question, je suis assis au 4e rang des chaises qui font face à la table où Jacques Parizeau est assis, la salle est bondée. J’ose prendre la parole après avoir été complètement flabergasté par le contenu de son discours, à mon sens historique et qu’on peut lire ( et re-lire ), entendre ( et ré-entendre ) au lien suivant dans VIGILE.quebec.

Après une savante présentation de l’analyse détaillée d’un sondage important du Bloc québécois, Jacques Parizeau observe que les Québécois,es pensent aujourd’hui que la Souveraineté de l’État du Québec est non seulement faisable, non seulement viable, ce qui est déterminant, mais aussi… souhaitable, les Québécois,es la souhaitent, alors même qu’il,elles pensent par ailleurs… qu’elle ne se fera pas…

« Mais c’est un terrible jugement sur … ceux qui se considèrent les leaders du parti souverainiste ou sur le mouvement souverainiste. À notre égard, c’est un sacré jugement ça. Les gens sont persuadés que c’est possible, ils aimeraient ça, mais ils pensent que ça ne se fera pas.

Devant ça, il faut s’arrêter à ça et réfléchir un peu. Nous qui pensons appartenir à l’élite des souverainistes, qu’est-ce qu’on doit changer dans notre façon de faire ? Puisque le monde ordinaire est où on veut qu’il soit, pourquoi est-ce qu’ils ne croient pas en nous, qu’est-ce qu’on fait de croche là ?

Dans ce sens là, on ne peut pas se chercher un painkiller, le geste qui va tout à coup… Ça va demander beaucoup de changement, beaucoup de changement, dans le sens de certaines choses qu’on a déjà faites et dans le sens de choses qu’on n’a jamais faites. Devant ça, il faut avoir l’esprit très, très ouvert et je pense qu’on doit tous être très humble par rapport à ces chiffres là, tous autant que nous sommes.

Ce n’est pas parce qu’on a une divergence sur telle affaire puis une divergence sur telle autre. On a à…c’est pour prendre un examen de conscience, c’est pour prendre une résolution, c’est pour parler en termes d’autrefois. C’est se monter un programme de travail, un programme qui est entièrement tourné… vers les gens. Et ça, ça ne peut pas être trop compliqué. »

Discours de clôture des IPSO du 6 juin 2009 par Jacques Parizeau | VIGILE.quebec

Cf : Le legs inattendu de Jacques Parizeau, par Luc Archambault

Jacques Parizeau démontre que si beaucoup a été fait, reste que, son échec est patent, il y a quelque chose qui cloche dans ce qui a été fait ou dans ce qui n’a pas été fait. Jacques Parizeau admet, démontre qu’il admet, qu’il faut revoir nos plans ; qu’il faut remettre sur le métier notre ouvrage ; qu’il faudra être ouvert au changement. Et… qu’il faudra incarner ça dans « un programme qui est entièrement tourné… vers les gens », vers Le Peuple, donc, pour et par Le Peuple. Non pas donc, vers la souveraineté et l’indépendance de l’État du Peuple ( vers l’abstraction de l’État du Peuple ), mais bien plutôt vers la réalité concrète du Peuple, vers la réalité concrète de la Souveraineté et de l’Indépendance démocratique du Peuple.

Quoi qu’il en soit, je pose ma question…( en substance )…

M. Parizeau, vous nous avez dit aujourd’hui qu’il faut centrer notre action sur les gens, sur Le Peuple. Or, dans votre discours d’un OUI gagnant en 1995, vous affirmiez que « Le peuple québécois, par son vote majoritaire aujourd’hui, vient d’affirmer au monde qu’il existe. ( et plus loin vous dites encore ) Aujourd’hui, donc, les Québécois ont décidé de devenir souverains. »

Est-ce à dire que dans votre esprit à ce moment-là Le Peuple du Québec n’existe pas ? Puisque le résultat du référendum est un NON gagnant.

Est-ce à dire qu’il n’existe toujours pas ? Est-ce à dire que les Québécois ne formaient pas un peuple démocratique, donc souverain en 1995 au moment de voter OUI ou NON ? Est-ce à dire que le peuple démocratique du Québec n’est pas un peuple souverain ?

S’il ne l’est pas, comment peut-il fonder un État souverain ? S’il ne l’est que par la fondation de l’État, comment peut-il justement en vertu de sa souveraineté qui préexiste à l’État, fonder l’État ?

N’est-ce pas là un question cruciale dès lors qu’on veut mettre de l’avant Le Peuple en s’adressant à lui de manière directe et simple ?

M. Parizeau a semblé bien comprendre la question, mais il a semblé bien embêté de répondre. Et j’ai compris pourquoi un peu plus tard… Quoi qu’il en soit, sa réponse pour le moins alambiquée fut sa dernière puisqu’on a mis fin à la période de question. Ce sur quoi il se lève, s’avance vers l’assistance et converse avec maintes personnes qui s’approchent de lui, je ne suis assis pas loin et assiste à la scène, jusqu’au moment où il s’adresse aux gens proches de lui « Y a-t-il quelqu’un qui va dans le Nord de Montréal ? » Je lève immédiatement la main en me levant de ma chaise et m’avance vers lui en déclarant m’offrir pour lui servir de taxi. Nous prenons entente à l’effet que je suis à sa disposition dès qu’il aura terminé de discuter avec les gens… Au bout d’un moment il me fait signe et on se dirige vers mon véhicule, il embarque et il se trouve à mes côtés. Il m’indique le chemin n’étant pas de Montréal, nous allons à la rencontre de son épouse qui participe à une activité de comté, plus au Nord de Montréal.

S’engage un échange sur la question que je lui ai posée et tente d’obtenir des éclaircissements…il n’explique que ce qu’il a déclaré comme étant son discours du OUI gagnant avait été écrit par Jean-François Lisée avec qui il n’était pas toujours d’accord… « Il plusieurs fois tenté de me faire dire des choses avec lesquelles je n’était pas en accord… » Et bien sûr, «  J’étais bien embêté par votre question… je n’avais pas, comment dire, l’intention de le dire publiquement en réponse à votre question… qui pose utilement la question de la primauté de la souveraineté du Peuple… » Cf : JFL fier partisan de la gouvernance «collabo» ! « Le moment JFL » permet d’en finir avec elle ! )

Suit un échange musclé sur la question de l’existence et de la souveraineté du Peuple, ce, cependant que je conduisais de la rue Sherbrooke à la rue Fleury au Nord du boulevard métropolitain, jusqu’au moment où, je manque de passer sur un feu rouge, non sans appliquer plutôt brusquement les freins, à temps pour ne pas griller le feu tout en éviter de justesse de me faire emboutir par une voiture de mon côté chauffeur… sans que cela ne semble perturber le moins du monde Monsieur Parizeau, qui était d’un calme olympien et semble-t-il pas le moins du monde préoccupé par ma manière de conduire. J’ai pensé, « mais qu’est-ce qu’il n’est pas nerveux le bougre, quel calme…  d’autant que je suis un parfait inconnu… à qui il accorde toute sa confiance… en toute ignorance de cause… » Me vient du coup à l’esprit que sa vie était entre mes mains… la vie du père de la nation était entre mes mains… faut faire gaffe… et son calme m’a rassuré… et j’ai pris soin de faire plus attention pour la suite du trajet… et ce, en dépit de l’effort de concentration considérable que ce double exercice exigeait de mon pauvre cerveau… conduire le véhicule transportant le père de la nation et conduire avec lui une conversation digne de ce nom… sur ce, qui n’a pas duré le temps du feu rouge, j’enchaîne…

« OUI mais, pourquoi les Québécois pensent-ils que le Canada est réformable… s’il ne l’est pas ?  » M. Parizeau a répondu « Parce que nous avons mal fait notre travail… il faut pour cela aviver la mémoire du peuple… ».

Je réponds… « Non pas… quoi qu’il soit advenu, bien sûr qu’il est réformable le Canada… et les Québécois ont raison de le penser… mais du reste, le problème n’est pas là… Le Canada s’est toujours abstenu de se soumettre à l’aval référendaire des Québécois,es et il s’abstient toujours de poser la question alors que nous nous y obligeons sans pour autant obliger le Canada à se soumettre à la même règle… ça n’a pas de sens…  d’autant que ses partisans n’ont qu’à se contenter de fédérer les NON au Québec Souverain sans avoir à fédérer les OUI aux Actes constituants de l’État du Canada. Facile de fédérer les NON. Suffit d’un argument qui s’oppose pour dire NON ; alors que pour dire OUI, il faut avoir écarté tous les NON… pas facile…

Ce qui fait que les Québécois n’ont jamais dit OUI au Canada, aux Actes constituants du Canada ( Cf : Liste des États s’étant succédé ici sans OUI depuis la Conquête ) Or, le Canada feint d’ignorer que nous n’avons jamais dit OUI au Canada et feint d’ignorer qu’il impose sans rupture de force et d’autorité impériale depuis la Conquête, par-dessus notre libre arbitre constituant. ET nous… on ne fait rien pour dénoncer cette illégitime légitimité. »

M. Parizeau m’objecte… « Mais ça ne peut pas créer le Pays ». Je réponds, « Certes, ça ne fonde pas le Pays, et ce n’est pas le but. Par contre… on fonde le pays dans la foulée d’un référendum à double question constituante… Il faut d’abord appeler Le Peuple à INVALIDER le mariage… par référendum. Pourquoi ? Parce qu’un tel référendum exigerait nommément que tous les États, quels qu’ils soient, soient « à partir de désormais » comme le disait Yvon Deschamps, obligés de se soumettre aux voix référendaires du Peuple démocratique et souverain du Québec pour avoir droit de s’appliquer à bons droits démocratiques au Québec, à défaut de quoi les États voyous qui refuse de s’y soumettre sont  PROCLAMÉS par Le Peuple, illégitimes et invalides au Québec…

« Mais quelle question poser ? » S’écrie M. Parizeau… Je réponds, « mais avant de voir le comment — les moyens — il faudrait s’entendre sur la validité du principe…  Avant de se remarier il faut d’abord divorcer ». M. Parizeau réagit vivement… « Mais pas du tout, on n’a pas à divorcer… » Je réplique aussitôt « Mais bien sûr qu’on n’a pas à divorcer. Nous vivons sous l’empire d’un mariage arrangé, forcé. On ne se sépare par d’un mariage forcé, on ne divorce que d’un mariage librement consenti. Quand on est en présence d’un mariage arrangé ou forcé, on ANNULE le mariage forcé, on l’INVALIDE… ».

« Pas rien qu’arrangé… forcé bien sûr » dit-il… « Donc, ajoutai-je, il est invalide ce mariage… il faut donc que l’on prononce son annulation et qui d’autre que Le Peuple Souverain du Québec est habilité à la prononcer cette ANNULATION du soi-disant mariage entre le Québec et le Canada ? »

« Mais bien sûr, tout le monde le dit, tout le monde dans toutes les universités vous le diront qu’il est au contraire VALIDE… » m’oppose-t-il en vrac… J’opine… « Et, ils ont raison de le dire valide car il l’est par défaut… il faut donc corriger le défaut. Il faut donner l’occasion aux Québécois,es de l’INVALIDER puisqu’il n’a pas le OUI des Québécois,es. Ce qui seul peut l’invalider, c’est que ce peuple soit appelé à se prononcer pour dire OUI à la proclamation de l’INVALIDITÉ de tout État qui s’impose sans OUI au Québec. La seule chose qui pourrait le VALIDER c’est que le Canada légal actuel… comme on l’a fait pour le Québec souverain… soumette à référendum sa Constitution afin d’obtenir le clair OUI référendaire des Québécois,es. Ce qui rétablit la réciprocité des règles devant présider à la fondation démocratique d’un État démocratique valide »

« Oui mais on ne peut se prononcer sur la validité du Canada, ce n’est pas à nous le Canada… »  oppose-t-il cependant qu’on cherche le café où il doit rejoindre son épouse. « Oui, on peut, puisqu’il n’est pas question d’INVALIDER le Canada en soi quand il s’applique au… Canada, mais d’INVALIDER le fait qu’il s’applique sans OUI… au Québec… on l’INVALIDE au Québec… sur NOTRE territoire national du Québec… il est question d’INVALIDER l’État du Canada quand il s’impose sans OUI… au Québec, sur le territoire national du Peuple Souverain du Québec, faute pour lui de n’avoir jamais ni sollicité ni obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es. Comme l’Europe du Traité de Lisbonne ; elle ne peut s’imposer à la France puisqu’invalidé par les voix du peuple souverain de France, alors qu’ici… puisque la question n’a jamais été posée… l’État illégitime du Canada s’impose par défaut »

Un long silence suit mon exposé… nous avançons dans Montréal qui défile devant nous par cette belle et ensoleillée fin de journée de début du mois de juin, absorbés que nous sommes dans nos pensées… après une ou deux minutes. M. Parizeau me dit apaisé, « … c’est intéressant ce que vous dites… » Puis, après encore un temps de réflexion silencieux…

« Mais quelle espèce de question peut-on poser ? Et, on ne fera pas un référendum si ça ne change rien… et ne fonde pas l’État souverain !? » me dit-il… mais… on était arrivé à destination… Je n’ai pu balbutier que quelques vaines protestations… en lui demandant audience pour qu’on en discute un jour, ce qu’il accepte avec un large sourire… mais généreuse intention qui ne s’avèrera jamais…

« … c’est intéressant ce que vous dites… »

Quoi qu’il en soit des désaccords entre JFL et Jacques Parizeau, le discours du OUI rédigé par JLF montre à quel point sa logique est défaillante en matière de respect de la souveraineté constituante démocratique du Peuple… En cela, il est le digne héritier de Robert Bourassa, que la congruence démocratique n’a jamais vraiment préoccupé.

La Proclamation de l’INVALIDITÉ au Québec de tout État qui n’a pas obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es change tout… Une telle proclamation se trouve à faire s’effondrer l’État illégitime actuel du Canada quand il s’applique au Québec ; elle fait s’effondrer la prétention démocratique de l’État illégitime du Canada quand il s’applique au Québec ; elle rend concrète la réalité de la primauté démocratique de l’existence et de la souveraineté du Peuple Souverain du Québec, comme l’observe le politologue Guy Laforest dans son article publié en 1995 avant le référendum et invitant les souverainistes à étudier la question que posent mes contributions ( Cf : Laforest, Guy. « L’Existence et la souveraineté du peuple », Le Devoir, 26 mai 1995, p. A-10 )

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Le Québec opprimé par un abuseur qui a forcé un mariage jamais consommé

L’abuseur se prétend marié, les invité,es au banquet des Nations-Unis ont abondé, et abondent toujours à ce faux semblant de mariage, sauf qu’il n’empêche que la mariée n’a jamais dit OUI, pour la bonne et simple raison qu’on ne lui a jamais posé la question. Voilà pourquoi le Canada se prétend valide, parce que la mariée n’a jamais répondu NON à une question qui ne lui a jamais été posée, et n’a donc jamais pu avoir l’occasion de dénoncer le mariage forcé… On lui a présenté d’autres prétendant à qui elle a dit NON par trois fois… mais JAMAIS on ne lui a demandé de dénoncer le mariage forcé pour l’INVALIDER d’abord. Ce qui permet à l’abuseur de continuer à intimider la maumariée en toute impunité, ce qui lui permet de continuer indéfiniment à abuser de la maumariée…

Pour l’heure la maumariée a un temps espéré s’enfuir pour se remarier avec le monde sans annuler ce mariage forcé en pariant sur le fait qu’au moins une amie, l’amère patrie française, approuve ce remariage… Cela aurait pu marcher, mais n’a pas marché… il faut donc faire plus que dire entre nous que le mariage est forcé, il faut l’incarner dans l’État ce dire. Et paradoxalement il faut l’incarner dans l’État, sans l’État. Sans l’État souverain… Il faut dissocier l’annulation du mariage forcé au Canada, du remariage au monde dont il a toujours été question pour invalider ce mariage forcé… Nous avons essayé deux fois… on retourne ça de tous les bords depuis 14 ans pour se creuser le génie pour le faire pareillement une troisième fois…

Il faut appeler le peuple à invalider l’État illégitime du Canada. Il faut d’abord RENVERSER l’État de clair déni démocratique actuel avant de fonder l’État devant succéder à cet État illégitime actuel. Il faut d’abord annuler le mariage forcé avant de convoler à d’autres noces. ( Cf : Programme COMMUN d’État démocratique républicain )

Le plus important dans la question du souverainisme québécois n’est pas légal, mais politique, et, le politique est sociétal et culturel. Notre culture est celle de colonisés rabroués, floués, toujours soumis à une Autorité qui est hors du peuple, il est hors de lui donc, au propre et au figuré. En dénonçant l’abuseur, en dénonçant le mariage forcé, la mariée retrouve sa dignité perdue, mais il lui en coûte et c’est parfaitement normal. Souvent elle n’aura pas la force de le faire… souvent seul l’aide de son entourage, d’associations de femmes battues, pourra lui permettre de trouver la force de le faire, parfois même elle devra d’abord quitter la prison et se réfugier dans un asile pour trouver cette force de la dignité. À nous de trouver comment accompagner l’abusée, non sans lui donner l’occasion de se prononcer pour dénoncer l’abus d’autorité, l’abus de pouvoir, pour Proclamer INVALIDE ce qui n’obtient pas sa libre adhésion.

Ce que je retiens de cette journée et de ma singulière rencontre avec Jacques Parizeau, c’est la formidable ouverture, confiance et humilité tactique de ce géant qui nous ose admettre son échec et espère motiver notre commission citoyenne pour que nous TROUVIONS réponses aux questions cruciales qui se posent et à celles tout aussi essentielles qu’il a posées ce jour-là.

Nous nous sommes croisés à quelques reprises ensuite, mais jamais nous n’avons pu avoir l’occasion de poursuivre notre discussion…

Notamment en 2012, à Québec, lors des États généraux sur la souveraineté.

Requiescat in pace

Jacques Parizeau

| Jacques Parizeau | ULaval | Conseil de la souveraineté | États généraux de la souveraineté 2012 05 27

Voir aussi, l’album photo de la VIGILE funèbre du 2 juin 2015 | Place du Peuple Souverain du Québec | Parvis de l’ANQ |

 

Requiescat in pace

Jacques Parizeau | 9 août 1930 – 1er juin 2015 |

Obsèques nationales du mardi 9 juin 2015

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JParizeau-Merci

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