UNION démocrate et… la proportionnelle

 

« Les sujets menant à la convergence sont nombreux. Notre mode de scrutin, par exemple. Certains croient qu’il devrait favoriser des élections à la proportionnelle. Eh bien travaillons-y et examinons cela ! »

Pierre Karl Péladeau

La Presse | 2016 02 27 |
Scrutin proportionnel: Péladeau fait une offre à QS et ON |

 

0-Coalition

 

L’impossible proportionnelle

Aucun parti politique élu en vertu du scrutin actuel uninominal à un tour ne va une fois au pouvoir remettre en question le système électoral qui l’a fait élire aussi injuste et anti-démocratique soit-il. Ce pourquoi le PQ a retiré de son programme toute mention à telle modification du mode de scrutin uninominal à un tour en 2011…

Ce pourquoi l’ouverture de PKP sera prise avec un grain de sel par QS, l’ON, la CAQ et les Verts si les autres nombreux « sujets menant à la convergence » ne sont pas pris en compte dans l’offre d’UNION déposée sur la table.

La seule manière sûre et crédible de parvenir à élire une députation majoritaire motivée par le changement du mode de scrutin actuel uninominal à un tour est d’élire une députation majoritaire partie d’une Coalition multipartite grâce la mise en place préalable d’une « proportionnelle pragmatique » qui corrige de facto les inadmissibles distorsions électorales entre vote populaire et représentation de ce vote à l’Assemblée nationale du Québec.

Ce qui est un incitatif non négligeable pour QS, mais aussi pour la CAQ… voire aussi pour le PQ…

À défaut, la députation majoritaire d’un seul parti élue en vertu du système actuel n’a absolument aucune espèce de motivation ou intérêt tangibles à changer les choses en profondeur une fois élue, au pouvoir…

Sauf que, pour que se forme une vraie Coalition multipartite ( comme le souhaite une majorité de Québécois,es ayant appuyé la coalition formée à Ottawa par les Libéraux de Stéphane Dion et le NPD du bon Jack telle qu’appuyée par le Bloc de Gille Duceppe ), il faut mettre au point un Programme COMMUN de gouvernement de Coalition multipartite… Le ralliement au seul PQ n’est pas admissible par les autres partis et compter sur le vote des électeur,trices de ces partis est non seulement hasardeux mais proprement irresponsable s’il est question de renverser l’État illégitime du Canada actuel afin de fonder un État républicain légitime émanant de la volonté libre référendaire constituante des Québécois,es.

L’impossible Programme COMMUN de gouvernance

Facile à dire, difficile, voire impossible à faire… pour la bonne et simple raison que les divergences entre la gouvernance de gauche se trouvent à être irréconciliables avec la gouvernance de droite et ce, dans la très grande majorité des dossiers, voire la presque totalité des dossiers ; du moins, dans l’état actuel des choses idéologiques de notre espace-temps politique contemporain. En France, par exemple ( ce que tout bon théoricien de gauche sait ), le Programme commun de la gauche « signé le 27 juin 1972 par le Parti socialiste, le Parti communiste et le Mouvement radical de gauche, » a fait vite fait long feu, même s’il a permis ( parce qu’il a permis ) aux socialistes de François Mitterrand de supplanter la gauche communiste de Georges Marchais.

« En signant le Programme commun, le PCF a commis l’une des deux erreurs [ irrécupérables ] de son histoire, avec l’approbation du pacte germano-soviétique en 1939, qu’il ne pourra jamais réparer. En effet, en bloquant 20 % des suffrages depuis 1945, le Parti communiste garantissait le maintien de la droite, gaulliste ou Troisième Force, au pouvoir ; sous la Cinquième République, jusqu’en 1972, le PCF monopolisait l’opposition, et en politique étrangère avait l’occasion de donner son satisfecit à certaines décisions qui, quand bien même issues de la droite, étaient compatibles avec ses idées: indépendance de l’Algérie (1962), retrait du commandement intégré de l’OTAN (1966), discours de Phnom Penh (1966), politique pro-arabe (1967).

Mais le PCF crut qu’un accord avec le PS le conduirait de façon définitive au pouvoir, en appliquant le vieux principe plumer la volaille socialiste (Albert Treint), c’est-à-dire qu’une partie de l’électorat socialiste basculerait en faveur du PCF. Or, c’est précisément l’inverse qui arriva : en effet, la composition de la société française, où les classes moyennes étaient importantes, ne permettait pas la constitution d’un tel rapport de forces ; d’autre part, l’importance et la cohésion du monde ouvrier allaient diminuant avec la crise économique le déclin de la grande industrie (disparition des charbonnages et fortes réductions de la sidérurgie) et la croissance des entreprises de services.

Dès 1975, les élections locales montrent que le PS l’emporte sur le PCF, et la rupture de 1977 ne fait que renforcer le basculement du centre gauche vers le PS ; les voix perdues à partir de cette date ne seront jamais rattrapées. La chute du mur de Berlin anéantit le soutien international dont il bénéficiait et le marginalise. »

Programme commun | Wikipédia

Voilà pourquoi QS, ou du moins une grande partie de ses forces vives, craint au plus haut point de subir le même sort que le parti communiste de George Marchais, héritier de l’action décisive des communistes dans la résistance française par ailleurs présidée par De Gaulle, qui n’était pas communiste, beaucoup s’en eut fallu, dans le cas où se mettait en place au Québec l’UNION des forces souverainistes sous coalition multipartite autour d’un Programme COMMUN de gouvernance. Le manque d’intérêt de QS pour l’UNION, voire son opposition à l’UNION, n’a pas d’autre cause que cet exemplaire déconfiture du Parti communiste français…

 

Le risque insoutenable de disparition de QS

Et QS a raison de craindre un tel avènement… ce pourquoi, s’il n’est question que de former un gouvernement comme un autre, fut-il de gauche, il y a peu de chance que puisse se mettre au point un Programme COMMUN de gouvernance du type Programme COMMUN de la gauche française qui a permis au parti socialiste de prendre le pouvoir non sans jeter aux poubelles tel Programme pour conserver le pouvoir…

« La signature du Programme COMMUN de la gauche française est une « inflexion majeure dans la stratégie de conquête de pouvoir du Parti socialiste jusqu’ici tourné vers le centre, l’alliance PS-PCF ouvrait une recomposition politique à gauche pour les trente années à venir, contribuant notamment à l’élection de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1981, qui met en pratique une partie de ce programme. À partir de 1983, une partie des réformes déjà réalisées seront annulées après le « tournant de la rigueur ».»

Programme commun | Wikipédia

Ce que tout bon apparatchik gauchiste du Québec sait et comprend… Former un gouvernement de gauche dans les conditions actuelles n’est pas gérable… la gauche ne fait en ce cas que donner sa voix au mieux à une gouvernance de centre-gauche, au pire à une gouvernance de droite… ce qui est tout sauf satisfaisant.

Par contre, s’il est question de fonder un Pays, il nous faut, toutes choses égales par ailleurs, comparer la situation du Québec non pas à celle de la France des années 70-80 mais bien à celle de la France des années 40, occupée qu’elle était sous gouvernance collabo de l’État d’exception dictatorial collabo PÉTAIN/Laval.

Suivre l’exemple de De Gaulle

Dès lors, il n’est pas question de Programme COMMUN de gouvernance, mais bien de Programme COMMUN d’État… Il est question de renverser démocratiquement l’État d’exception autocrate de clair déni démocratique canadian qui « occupe » le Québec et qui s’impose au Québec sans avoir jamais ni sollicité ni obtenu pour ses Actes constituants le clair OUI référendaire des Québécois,es ; comme l’a si bien suggéré de Gaulle en 1967 en s’écriant VIVE le Québec LIBRE ! Le pendant du cri qui terminait ses appels à la libération de la France en juin 1940. Appel entendu par tous et toutes les démocrates français,es, tous partis confondus, et qui se sont UNIS autour d’un même Programme COMMUN d’État démocratique républicain, et ce, de l’extrême gauche communiste stalinienne internationaliste et athée, à l’extrême droite nationaliste affairiste catholique, en passant par l’extrême centre socialiste… Ce qui a permis au parti communiste français des 4e et 5e Républiques d’être la seule force politique de gauche jusqu’à ce qu’il soit supplanté par le parti socialiste de François Mitterrand qui a mis 3 ans à comprendre, sous Vichy, que l’Histoire donnerait raison à de Gaulle en donnant tort à PÉTAIN/Laval…

Il nous faut donc, toutes choses égales par ailleurs, suivre l’exemple de De Gaulle et des forces citoyennes et politiques démocratiques de la résistance française, si nous voulons donner dans les meilleurs délais au Peuple Souverain du Québec l’occasion Historique de renverser enfin l’État démocratiquement illégitime du Canada avant qu’il soit empêché de le faire démocratiquement par le biais du taux immigratoire actuel 7 fois plus important à Montréal qu’il ne l’est en France et aux États-Unis.

Un peuple divisé sera toujours vaincu

Nos élites citoyennes et politiques soi-disant libératrices sont imputables devant l’Histoire, et ce, autant de leurs actions que de leur impéritie irresponsable. Si elles ne parviennent pas avant les prochaines élections à tenir à Québec à unir leurs forces pour unir toutes les forces démocratiques du Peuple Souverain du Québec, la minorité de blocage autocrate et néo-autocrate canadian pourra encore et perpétuellement imposer sa loi et son désordre autocrate à la majorité démocrate du Québec. Pour contrer le pouvoir de la minorité autocrate, suffit d’unir les forces de la majorité démocrate.

« Il est de toute première instance » que les partis comprennent bien les enjeux en cause. Il est inconcevable que QS disparaisse. Le PQ doit tenir QS non pas comme un empêchement, mais comme l’une des forces démocratiques essentielle à la libération démocratique des Québécois,es. Le PQ est donc imputable devant l’Histoire de ce qu’il fait et fera pour mettre la table de l’UNION, en mettant de l’avant non pas SON programme de gouvernance, mais UN Programme d’État qui rompt avec l’historique et habituelle gouvernance collabo péquiste, qui s’est trouvé depuis 1967 à mettre de l’avant la NÉGATION de la primauté démocratique de la Souveraineté constituante des Québécois,es puisqu’il a été question depuis de gouverner Le Peuple en vertu d’une loi constituante illégitime canadian qui n’était pas celle du Peuple…

Rompre avec la gouvernance collabo

Il faut suivre l’exemple de De Gaulle et celui de François Mitterrand qui a mis 3 ans à comprendre que de Gaulle avait raison de refuser la gouvernance collabo en juin 1940. Cette gouvernance collabo qui nous fut utile et nécessaire depuis la Conquête jusqu’à aujourd’hui, mais qui aujourd’hui ne l’est plus ni utile, ni fertile ; elle ne fait que valider un État qui s’impose sans OUI au Québec alors que Le Peuple Souverain dispose maintenant de tout ce qu’il faut pour fonder sans condition ni délai, à son image et à sa ressemblance, SON État républicain qui émane de lui et de lui seul.

Il n’a pas eu le choix de carburer à la gouvernance collabo depuis la Conquête… elle fut incontournable et nécessaire puisqu’il était seul au monde et que personne ne viendrait à son secours, ne serait-ce que pour survivre le temps de se reconstituer, ex nihilo ou presque, de nouvelles élites propres puisque celles qu’il avait, les militaires comme les politiques, les cléricales comme entrepreneuriales, les financières comme est nobiliaires, les scientifiques comme les artistiques avaient quitté après la Conquête, ne laissant avec le Peuple que le bas-clergé et la petite noblesse. Que peut faire un Peuple privé d’élites conséquentes et organisées ? Rien… sinon s’assimiler a opiné Lord Durham… la fine fleur de l’Empire soi-disant civilisateur le plus puissant de toute l’Histoire de l’Humanité, sur lequel s’est un jour levé le soleil pour toujours et perpétuellement s’y coucher désormais…

Or, l’Histoire a donné tort à Lord Durham et a donné raison au Peuple Souverain du Québec ; l’assimilation n’a pas pu s’avérer comme prévu par Le Prince, puisque ce Peuple a toujours su trouver comment contrer ce que l’Empire a pu développer et implanter dans le petit comme dans le grand, pour l’assimiler, le détruire, le faire disparaître de la surface de la terre.. ; ce que ne sont pas parvenus à faire les Peuples Souverains d’Écosse et d’Irlande qui y ont tous deux perdu leur langue… ; nous, nous ne l’avons non seulement pas ni perdu, ni oubliée, mais nous sommes parvenu,es à la faire chanter et entendre à l’Académie française dans le concert des nations des 300M de francophones de ce monde… et ce, même si vivent en Amérique du Nord aujourd’hui ± 32M de personnes ayant des origines neufranciennes ( Nouvelle-France ) parfaitement anglicisées, mais fières de leurs origines française, dont Justin Bieber, Madona, Angelina Jolie, Beyoncé et… Hillary Clinton, éventuelle première Présidente des États-Unis d’Amérique.

Nous avons su admirablement bien tirer parti de la « gouvernance collabo », sauf que, force est de constater aujourd’hui qu’elle n’est non seulement plus nécessaire et utile, plus un atout, mais qu’elle est clairement une entrave sévère ; du fait qu’elle VALIDE un État de clair déni démocratique ; du fait que cette validation se trouve à NIER la primauté démocratique de la souveraineté du Peuple ; ce qui est irréconciliable avec la souveraineté de l’État du Peuple… ; contraire à la promotion de la souveraineté du Peuple. Force est de constater aujourd’hui, que la gouvernance collabo ne nous est plus nécessaire puisque nous pouvons maintenant nous en passer ; puisque Le Peuple dispose maintenant de tout ce qu’il faut pour se gouverner lui-même dans un État qui émane de lui et non pas de la Couronne usurpatrice canado-britannique qui n’est pas celle du Peuple que nous sommes mais qui est celle du Royaume canado-britannique qui n’est pas le nôtre.

Aujourd’hui, nous pouvons et devons nous en passer de la gouvernance collabo puisque Le Peuple démocratique du Québec a plein pouvoir démocratique constituant de déterminer lui-même la nature des Actes constituants de l’État ayant juste et noble droit de s’appliquer sur son territoire national du Québec ; puisqu’il a plein pouvoir démocratique d’INVALIDER tout État qui s’impose au Québec sans avoir préalablement soumis à référendum au Québec les Actes qui le fondent, le constitue et qui gouvernent les gouvernements qui le gouvernent.

Il faut comprendre, tel de Gaulle en juin 1940, tel Louis-Joseph Papineau en 1837 et en 1867, qu’il n’y a de gouvernement démocratique responsable que si et seulement si les Actes constituants de l’État qui gouvernent les gouvernements qui gouvernent Le Peuple, sont validés nommément par Le Peuple et jamais aussi clairement et directement que par référendum, comme en Australie depuis 1901, comme en Islande depuis 1918, comme en Irlande depuis 1937, comme en France depuis 1946, comme en… ( Cf : Listes des États disposant d’Actes constituants validés par référendum par Le Peuple ).

Une Coalition multipartite

de Gouvernement de LIBÉRATION démocratique nationale

Il est question d’unir toutes les forces démocratiques citoyennes et politiques du Peuple Souverain du Québec pour élire une députation démocrate majoritaire le temps pour elle de donner sitôt élue l’occasion au Peuple Souverain du Québec de se prononcer pour la première fois de son Histoire, non pas seulement sur la validité des Actes constituants de l’État abstrait à venir, perpétuellement à venir devant succéder à l’effondrement de l’État présent illégitime du Canada, mais d’abord et surtout, dans un référendum à double question constituante, pour se prononcer sur la VALIDITÉ/INVALIDITÉ de l’État concret très présent du Royaume de la Couronne canado-britannique qui s’impose sans OUI au Québec, pour INVALIDER tout État qui s’applique au Québec sans avoir obtenu pour ses Actes constituants le clair OUI référendaire des Québécois,es et pour VALIDER la Constitution primordiale de la République démocratique du Peuple Souverain du Québec.

C’est l’UNION des démocrates autour d’un même Programme COMMUN d’État démocratique républicain qui rompt avec la gouvernance collabo qui a cours ici depuis la Conquête…

Chaque parti continue malgré tout à mettre de l’avant SON programme de gouvernance, de gauche ou de droite comme de centre… mais… s’engage à participer à un gouvernement de Coalition multipartite qui sitôt élu majoritaire applique le contenu du Programme COMMUN d’État démocratique républicain, pour régler la question une fois pour toutes. Ou bien Le Peuple invalide au Québec l’État sans OUI du Canada ou bien le Peuple dit NON à la démocratie, NON à la primauté de sa souveraineté démocratique constituante et politique… ce qui règle la question… on peut passer à un autre appel… on peut gouverner Le Peuple de manière démocratique ou on continue à fouler aux pieds sa souveraineté démocratique constituante… Il aura décidé… il aura eu l’occasion de se prononcer sur l’État présent… comme il se doit en démocratie.

QS comme tous les partis parties de telle Coalition multipartite, ne renie rien de son programme de gouvernance, il n’est donc pas imputable de tout ce qui découlerait de telles compromissions, et reste et restera pour toujours imputable de sa contribution historique ayant permis au Peuple Souverain de se prononcer sur la VALIDITÉ/INVALIDITÉ de l’État illégitime actuel du Canada, quoi qu’il advienne de sa décision…

Ne reste plus qu’à la mettre sur pieds cette Coalition multipartite…

Luc A.

déclarations constituantes de Louis-Joseph Papineau de 1837 et de 1867


UNION démocrate et... la proportionnelle dans DÉMOCRATIE 101 PPSQ-Papineau-1

 

 

« … il n’y a d’autorité légitime que celle qui a le consentement de la majorité de la nation ; de constitutions sages et bienfaisantes que celles sur l’adoption desquelles les intéressés ont été consultés et auxquelles les majorités ont donné leur libre acquiescement. »

Extrait de la conférence de Louis-Joseph Papineau donnée à
l’Institut canadien de Montréal le 17 décembre 1867

Citation gravée sur le socle de la statue de Louis-Joseph Papineau
Place du peuple souverain du Québec | ANQ

PPSQ-Papineau-2.0 CAQ dans DÉMOCRATIE 101 | politique Qc

« Les sages et immortels rédacteurs de la DÉCLARATION DE L’INDÉPENDANCE AMÉRICAINE, consignèrent dans ce document les principes sur lesquels seuls sont basés les droits de l’homme et revendiquèrent et établirent heureusement les institutions et la forme de gouvernement qui seules peuvent assurer en permanence la prospérité et le bonheur social des habitants de ce continent, dont l’éducation et les moeurs, liées aux circonstances de leur colonisation, demandent un système de gouvernement entièrement dépendant du peuple et qui lui soit directement responsable. »

Adresse de la Confédération des six comtés au peuple du Canada par Louis-Joseph Papineau (La Minerve | 2 novembre 1837)
 

, , , , , , , ,

À propos de Luc Archambault

Artiste et citoyen

Voir tous les articles de Luc Archambault

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

#MaTouraine-Monts2015 |
Ensemble pour le bocage may... |
GAUCHE CITOYENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Droits humains pour tou-te-s !
| LADUCHE/LAFFITTE-LEFEBVRE: ...
| Pour une Moselle solidaire