Centre Durocher – un contrat signé par la Ville de Québec oblige la vocation communautaire

VQ-Centre Durocher

Démocratie municipale

Le Soleil | 2016 09 26 | Normand Provencher |
Les Oblats s’invitent dans le débat sur le Centre Durocher

Il est inconcevable et irrationnel que « La conseillère du quartier Saint-Roch-Saint-Sauveur, Chantal Gilbert » se dise « «surprise» de l’intervention in extremis des Oblats, alors que tout est joué ou presque. »

Cf – Centre Durocher – Contrat liant la Ville de Québec | via google-photos

Comme si… ni Chantal Gilbert ni les responsables au Comité exécutif du Maire Labeaume ni le contentieux de la Ville de Québec ne savaient pas que la Ville de Québec était co-signataire d’un contrat qui oblige les parties, y compris donc aussi la Ville de Québec, à respecter « l’oeuvre » communautaire des Pères Oblats, un contrat notarié signé le 29 mai 1979 par le maire Jean Pelletier qui oblige les parties à nommément et clairement respecter la vocation communautaire de ces infrastructures cédées par les Oblats… Comme si la Ville de Québec ne devait pas s’assurer du respect de sa propre signature, et à défaut, comme si la Ville de Québec n’était pas tenue par contrat d’obtenir des parties, dont les Oblats, la permission de ne pas respecter sa signature… N’était-ce pas à la Ville de Québec de contacter les Oblats pour obtenir leur consentement bien avant que tout soit « joué ou presque » ?

Il est parfaitement inconcevable que les autorités politiques, administratives et juridiques de la Ville de Québec soient aussi peu respectueuses de la signature de la Ville de Québec au point de prétendre que les Oblats ont fauté… alors même que c’est la Ville de Québec qui a fauté en se croyant tout permis, y compris prétendre avoir l’autorité et la légitimité juridique de ne pas respecter sa propre signature au bas d’un contrat pourtant très clairement rédigé, très clairement constitué. Le Centre Durocher a contractuelle vocation communautaire depuis 1947. Personne ne peut changer ça, si ce n’est les parties, d’un commun accord… dont aussi le libre accord des Oblats… si tant était que la communauté puisse être unilatéralement dessaisie de ce qu’elle a elle-même financé de par ses dons hebdomadaires recueillis par la Paroisse pendant plus de 5 ans et de par son investissement collectif constant dans cette infrastructure urbaine de première importance dans ce quartier.

La Ville de Québec n’a manifestement pas même contacté les Oblats pourtant signataire du contrat signé par la Ville de Québec… aucune permission n’a été accordée par les Oblats… mieux, ils semblent tenir à ce que le contrat soit respecté.

Si les responsables à la Ville de Québec n’ont pas cru bon obtenir l’accord des Oblats, tout ce que ces responsables ont mis de l’avant sans l’accord des Oblats est nul et non avenu. Il n’y a là aucune surprise possible.

Comment se fait-il qu’il faille que les Oblats en soient réduits à quêter publiquement une réunion pour discuter du respect du contrat signé par la Ville de Québec et la Corporation du Centre Durocher ? Comment de fait-il que la Ville de Québec n’ait encore pas donné suite ? Comment se fait-il que les Oblats en soient réduits à terme, à demander à tierce partie une injonction pour que la Ville respecte sa signature ? Comment se fait-il qu’un appel d’offres pour la démolition de l’oeuvre des Oblats soit lancé sans la permission des Oblats ? Comment se fait-il que Chantal Gilbert et la Ville de Québec se croient aussi impunément légitimé,es de ne pas respecter la signature de la Ville de Québec au bas d’un contrat ?

Poser la question c’est y répondre… Les responsables en poste à la Ville de LambaumeDÉMOLITION Québec, se comportent en matamores qui forcent la privatisation du bien commun au profit d’une caste ploutocratique qui n’a que faire de ce bien commun, qui n’a que faire de la signature des élues d’une Ville, et qui sont prêts à tout pour que rien ne s’oppose à leur agressive et brutale prévarication, au mépris de l’opposition de très nombreux intervenant,es au dossier, dont, et non les moindres, les Oblats, garants de la mission communautaire de leur oeuvre séculaire et de celle de nos devancier,ières dans notre communauté.

Le Cessionnaire ne peut pas impunément « VENDRE » ce qui lui a été cédé sans s’obliger à respecter la lettre et l’esprit de la condition essentielle énoncée pour être Cessionnaire ; sans obliger les suivants à respecter l’oeuvre communautaire des Oblats et de la collectivité. La Ville de Québec ne peut pas renier sa signature en acceptant que le Cessionnaire s’autorise unilatéralement à ne pas respecter sa signature.

Faudra-t-il qu’un tribunal se penche in extremis sur la question pour que la Ville de Québec se rende à l’évidence… Ces infrastructures et les terrains du Centre Durocher ont vocation communautaire, vocation collective. Qu’est-ce que l’administration Labeaume ne comprend pas dans le contrat que la Ville de Québec a signé en 1947 ? Quel pitoyable gâchis !

Luc Archambault
Artiste et citoyen

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La triste et déplorable culture de la destruction de l’administration Labeaume

 

Destruction-Dialogue-M2

 

St-Vincent-de-Paul-2010

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