COVID 19 | CHSLD | Commission d’enquête | Lettre à François Legault | Les intouchables

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Publication dans Le Soleil | 2020 05 29 | Les intouchables

CHSLD

M. le Premier ministre du Québec, François Legault

Merci pour votre généreuse attention.

Merci d’annoncer dans les meilleurs délais la création immédiate d’une Commission d’enquête sanitaire pandémique publique relevant de l’ANQ | Assemblée nationale du Québec.

Cette création s’impose, plus le temps passe et plus les questions se posent. C’est la seule manière de rendre vos commentaires de la situation socialement et politiquement acceptables, puisqu’on saura que tout ça sera dûment traité et analysé par un tribunal compétent.

Je vous suggère à l’avance de prendre d’emblée l’entière et ultime responsabilité de ce fiasco, à charge des Commissaires de documenter dans le détail du haut en bas de l’appareil d’État les responsabilités des un,es et des autres.

Contrairement à Michel David qui dans Le Devoir d’hier ridiculisait une telle démarche devant identifier les responsables de la négligence criminelle ayant causé la mort de milliers de personnes dont des dizaines sont mortes de soif… mortes de soif… de soif… du manque d’eau à boire… dans leurs déjections…

Minute de silence…

 

Ceci n’est pas un tribunal | La commission d’enquête sur la pandémie ne doit pas être un défouloir Le Devoir | 26 mai 2020 | Michel David


Que la responsabilité soit collégiale, partagée, voire systémique, soit ! Les commissaires sauront faire la part des choses, mais pourquoi minimiser d’emblée la responsabilité pourtant écrasante des responsables ? Pour les récompenser de n’avoir pas su faire ce qu’il fallait ? N’est-ce pas qu’encourager la pareille à l’avenir ?

L’une des solutions pour la suite ne serait-elle pas de criminaliser la responsabilité technocratique et gouvernementale quand elle cause la mort, d’autant quand il est question de dizaines de morts, voire de centaines et de milliers ? Ne serait-ce pas de forcer le système à vraiment identifier les causes responsables y compris celles concernant les prises de décisions en cause, et donc aussi concernant les personnes qui les prennent ces décisions, ou qui ne les prennent pas… justement ?

C’est bien beau dire que les décisions prises au sommet ne se rendent pas sur le terrain, mais ce n’est pas suffisant, il faut savoir pourquoi ?

Nous sommes en temps de guerre

Il y a des blessés, des malades, des morts. Des secteurs entiers sont bombardés, ravagés. On a envoyé au front des soldats sans équipement, sans stratégie ni protocoles utiles. Et il faudrait passer d’emblée l’éponge sur tout ça et sur l’action/inaction des états-majors et des politiques responsables… !? VRAIMENT !?

Une vraie analyse des causes incluant l’identification des responsables est essentielle à l’intelligence des faits. Et c’est seulement telle analyse qui pourra nous préserver du défouloir que craint Michel David. Les généraux sont imputables des pertes. D’autant quand elles auraient pu être évitées.

Ceci est un tribunal…

Et on en parlera encore dans mil ans. Si tant était que l’Humanité parvienne à stopper le réchauffement climatique afin de l’empêcher de disparaître.

Ceci est un tribunal et c’est celui de l’Histoire. Celui qui explique comment nous avons été placé,es impuissant,es devant l’agonie et la mort atroce de dizaines de nos aîné,es, et la mort tout court de milliers d’autres. Sans parler du confinement de 8M de Québécois,es ; de la crise économique qui en découle ; de la maladie et souffrance de dizaines de milliers de personnes infectées ; de l’agonie et de la mort de ± 5 ou 6 000 Québécois,es ;  etc…

Ceci n’est pas un tribunal | La commission d’enquête sur la pandémie ne doit pas être un défouloir. Le Devoir | 26 mai 2020 | Michel David

Respectueusement, non sans manquer de saluer votre dévouement dans la recherche de solutions à la crise que votre impéritie et incompétence a causé faute de n’avoir rien fait en fév. en lieu et place de « prendre des mesures fortes » pour stopper la propagation du virus comme le recommandait l’OMS le 30 janvier.

Luc Archambault, Lévis

P.S.

Les intouchables !? | Le fiasco humanitaire dans les CHSLD

Vous avez réagi, au rapport de Forces armées documentant la situation désastreuse prévalant dans les CHSLD concernés par leur intervention d’urgence pour faire face à la crise humanitaire qui y sévissait en prétendant que ce rapport n’avait rien appris de nouveau aux autorités responsables de la santé des aîné,es en CHSLD. Cette réaction est non seulement sophistique, mais aussi stupéfiante que révoltante, ce qui semble avoir échappé aux commentateurs et à l’opposition. Ce qui est révoltant ce n’est pas tant que cet argument sophistique tente bêtement de minimiser l’impact de la vérité crue qui émane de ce rapport, comme si l’enjeu était de révéler ou pas des choses que ne connaissait ou pas le gouvernement. L’enjeu ce n’est pas l’intelligence des faits des autorités en place, mais bien la mort de soif de dizaines de personnes âgées dans certains CHSLD livrés à eux-mêmes doublée d’un nombre bien trop élevé de morts dans ces mêmes centres de soins pour les aîné,es.

Or, par ce subterfuge sophistique à courte vue, il se trouve que le gouvernement confirme néanmoins qu’il savait ; confirme que le gouvernement et les autorités technocratiques et bureaucratiques savaient, mais… confirme qu’elles n’ont rien fait même si elles savaient.

Les autorités savaient qu’il manquait de personnel, qu’il manquait d’équipement de protection, qu’on refusait le temps plein au personnel qui n’avait dès lors pas d’autre choix que de travailler à temps partiel et donc dans plusieurs centres de soins différents, passant de la zone chaude à la froide sans plus de précaution ; elles savaient que cette pratique ne faisait que propager le virus d’un centre de soin à l’autre, d’une zone à l’autre ; elles savaient que des centaines de personnes avaient été laissées à elles-mêmes, sans soins de base, sans nourriture et même sans eau, marinant dans leurs déjections des jours durant, seules, jusqu’à mourir de soif.

Mais alors, comment se fait-il que personne ne pose la question aux autorités si savantes et instruites des faits oeuvrant dans leurs bureaux climatisés et réunissant des ressources sur-diplômées, sur-payées et censées disposer de tout ce qu’il faut pour agir ? À savoir, si les autorités savaient, étaient au courant, pourquoi n’ont-elles pas fait ce qu’il fallait faire, à savoir ce qu’elles font aujourd’hui ? Pourquoi a-t-il fallu attendre que des centaines de personnes meurent de soif dans leurs excréments dans des conditions effroyables qui n’avaient rien à envier aux plus atroces stalags et camps de concentration nazis en matière de déchéance humaine pour que les autorités se décident enfin à agir alors qu’elles auraient pu le faire non pas la fin mai, mais il y a des mois, et sinon début février ?

Les autorités manquent-elles de ressources, d’intelligence du terrain, de moyens ? NON pas nous dit-on. Quoi qu’il en soit, pourquoi ne se sont-elles pas donné les moyens d’agir dès le début du mois de fév. alors qu’on savait que le virus touchait davantage les personnes âgées ?

Si le rapport de l’armée n’apprend rien aux autorités pourquoi, début février, après que l’OMS eut recommandé le 30 janvier dernier aux pays de « prendre des mesures fortes » afin de stopper la propagation du virus, pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas lancé une campagne de recrutement massive pour combler le déficit de personnel et d’équipement de protection avant que le fiasco ne survienne ;  pourquoi n’a-t-il pas appelé l’armé, les étudiants, en soins de santé ( pour les personnes et pour les animaux ) à prendre le relai avant que le fiasco ne survienne, celui qui a fait en sorte que nos aîné,es ont été traité,es moins bien que des animaux en les privant non seulement de soins, mais aussi de nourriture et surtout d’eau ; pourquoi les autorités n’ont-elles pas accéléré le programme de climatisation des CHSLD et des autres centres de soins et hôpitaux dès la fin-janv. ? Qu’a fait le gouvernement en février !? RIEN. Pourquoi !?

Pour une Commission d’enquête sanitaire pandémique publique

Ce n’est pas tout de se cacher derrière la contrition ou l’aveu béat, comme si l’impéritie technocratique et gouvernementale était une fatalité, comme si le fiasco était une fatalité, un acte de Dieu. Ce n’est absolument pas le cas. Manifestement, il y a eu négligence personnelle et systémique des autorités ayant causé la mort de milliers de personnes. La moindre des choses est d’annoncer sans délai que sera mise sur pied une Commission d’enquête sanitaire publique relevant de l’ANQ | Assemblée nationale du Québec afin d’identifier ces causes personnelles et systémiques de cette crise pandémique avec au moins autant d’attention qu’on ne l’a fait pour la corruption municipale et beaucoup plus que ce qui a été fait pour la corruption au niveau national. Si la corruption a coûté cher que vaut la vie de milliers de personnes victimes de l’incurie des responsables en poste au moment des faits.

L’impunité doit faire place à l’imputabilité, en soi, mais d’autant quand une crise humanitaire cause la mort de centaines, voire de milliers de personnes.

Luc Archambault

luc-archambault@videotron.ca

Documentation

Journal de Qc | 2020 01 30 | Virus: 213 morts en Chine, l’OMS déclare l’urgence internationale

OMS | 30 janvier 2020 | Déclaration sur la deuxième réunion du Comité d’urgence du Règlement sanitaire international (2005) concernant la flambée de nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV)

 

Extrait | Chapitre | Conclusions et conseils

 

OMS-2020-01-30

 

CHSLD

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Artiste et citoyen

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2 Réponses à “COVID 19 | CHSLD | Commission d’enquête | Lettre à François Legault | Les intouchables”

  1. Luc Archambault Dit :

    Commentaire reçu par courriel de Pierre Simard

    Objet : Opinion à propos de votre texte, Les intouchables? Le fiasco humanitaire dans les CHSLD

    Bonjour Monsieur Archambault,
     
    Permettez-moi de venir ajouter à votre opinion publiée le 29 mai qui m’a énergisé le moral, la mienne, laquelle si j’ose dire, ne le sera jamais, n’ayant moi-même aucunement la cote auprès de la rédaction de ce journal qui, tout coopératiste soit-il devenu, n’a de cesse, à mon avis, de ménager la chèvre et le chou de ses évaluations pronostiques.
     
    Je crois que pour ce qu’elle vaut encore, le gouvernement, indépendamment du parti en place, essaiera toujours de sauver la face. C’est le propre du profil des gens qui aspirent à évoluer dans les sphères du pouvoir supposément à l’avantage de la population, mais en réalité qui veulent, tels des ferrailleurs ambitieux, se prouver à eux-mêmes qu’ils sont distincts de par une superbe domestiquée dans leur fausse modestie. Bien évidemment qu’en premier lieu à cette fin ils savent afficher les comportements socio-démocrates de circonstance, façonnant et préservant sous ce vernis de surface leur image d’arrivistes travestis. Ainsi ne peuvent-ils comme par magie faire allégeance envers le contraire de ce qui les aura initialement allumés.
     
    Ce rapport des Forces armées, rempli par des gens normalement sensibles, est venu menacer par l’évidence de son message l’authentique indifférence, l’insensibilité consommée et la pragmatique insouciance de dirigeants plus affairés à protéger leurs objectifs politiques que de voir à la sécurité intégrale de la population, n’ayant de souci envers celle-ci que là où se voient consolider ces mêmes objectifs. Pour le reste on y pourvoit avec les moyens du bord, le privé d’un côté avec ses salaires de crève-faim et le public avec ses ratios délinquants.
     
    Que peuvent donc peser l’insécurité, l’inconfort et la souffrance des personnes âgées laissées pour compte dans cette balance? Pas plus qu’il y en a à tirer sur le plan électoraliste et donc sur celui de l’excitation populiste. Madame et Monsieur Tout-le-Monde pour sa grande majorité n’en a que peu à foutre des « sages » en résidence de fin de vie. Ils ont d’autres préoccupations s’abreuvant à la source de l’aliénation publicitaire et du consumérisme de la culture québécoise, nord-américaine et occidentale.
     
    La négligence systémique dont vous parlez provient à mon sens de cette mentalité possédant une société privilégiée que les chantres du mercantilisme lui auront inculquée au cours de l’Histoire, en faisant au final une collectivité d’égocentristes et de matérialistes plus préoccupés par l’obtention de compensations sonnantes et trébuchantes à leurs incertitudes qu’un regroupement d’humains mutuellement épris et responsables de leur destiné.
     
    J’inclus en guise de conclusion une opinion envoyée dernièrement, une fois encore, au journal Le Soleil, laquelle pas plus que nombre d’autres ne sera éditée, j’en suis sûr..
     
    Passez une agréable fin de journée.
     
    Pierre Simard

     
    Objet : Qu’est-ce qui cloche?
     
    Pour moi il y a deux grands coupables en ce qui a trait à notre responsabilité devant la catastrophe de la pandémie. D’abord le capitalisme ayant surtout préséance dans les établissements privés, lequel n’aura pas su composer avec les exigences de la normalité civique et humaine. En second lieu, l’indifférence et l’insouciance que sont devenus habitués de manifester une population et ses dirigeants imbus qu’ils sont de notre individualisme culturel et par conséquent d’une mentalité nous incitant instinctivement à ne pas trop s’inquiéter de ce qui ne regarde pas de près nos intérêts immédiats.
     
    Un tel état d’esprit anesthésiant, par exemple, les empêche, en plus d’avoir ignoré l’abandon auquel étaient soumis depuis des lustres les personnes âgées, de se demander par quel tortillement spéculatif, politique et moral, dans un pays se disant civilisé, un salaire horaire significatif d’incitatif-répulsif à cause de sa médiocrité (13,50$), connotation peu honorable donnée par François Legault à un point de presse en début de pandémie, a pu se métamorphoser, la déconvenue aidant, soudainement en son contraire, devenant alors incitatif-attractif, après qu’on l’eut tout bonnement gonflé pour cause de nécessité ou de bouée de sauvetage, eut-il été ou non sous-tendu par trois mois de formation pseudo-humanisante? Si cela n’est pas de l’opportunisme pragmatique, étriqué, matérialiste et éhonté, je veux bien me faire itinérant. Qu’est-ce donc qui cloche dans la caboche des Québécois?

    Ma réponse _______________________________________

    Merci de réagir à ma contribution. Merci pour vos bons souhaits.

    Je réagis à la vôtre en vous disant que pour ma part, peu importe la culture ambiante ayant la caractéristique de négliger les personnes par trop affectées par leur très grand âge, rien ne justifie que les autorités aient à ce point négligé leur responsabilité quant à leur obligation légale et morale de dispenser les soins appropriés, y compris les soins de base d’hygiène, de nourriture et d’eau à quiconque vit au Québec et à plus forte raison à des personnes ne disposant pas des moyens de prendre soin d’elles-mêmes et rassemblées pour les soignées dans les CHSLD.

    J’ai peu d’inclinaison à blâmer Le Peuple et sa culture. Ici, nous ne serions pas à la hauteur de nos aïeux qui prenaient bien soin des leurs. Or, il me semble qu’il faille faire les distinctions qui s’imposent, en effet, nous vivons une époque unique. Jamais auparavant autant de personnes se rendaient à un si grand âge et quand bien même, l’avancement médical ne permettait pas de les maintenir si longtemps en vie malgré leur piètre état de santé et leur incapacité à s’occuper d’elles-mêmes.

    Nous expérimentons donc différentes manières de faire face aux contraintes inhérentes à ces faits nouveaux. Je ne crois pas qu’il soit forcément question de culture souffrant particulièrement de manque de respect pour le très grand âge.

    Cela dit, parquer les personnes âgées incapables de s’occuper d’elles-mêmes dans un même lieu, isolé du monde normal, est nul doute une fausse bonne idée. D’autant quand on est incapable de faire face à une pandémie faute de protocoles utiles pour le personnel soignant, incluant les aidant,es naturel,les.

    Plusieurs réclament depuis longtemps un meilleur soutient pour le maintien à domicile et pour les aidant,es naturel,les. C’est ce qu’il faut retenir de cette crise sanitaire. C’est ce qu’une Commission pandémique pourra mettre de l’avant.

    Bonne fin de journée à vous aussi.

    Luc Archambault

    Répondre

    • Pierre Simard Dit :

      Bonjour,

      À tort ou a raison je crois que nos aïeux avaient, pour bon nombre, une nature moins pressurisée par le contexte socioéconomique et pondérée par d’autres coutumes, ce que venait favoriser une sentimentalité altruiste d’obédience chrétienne.

      Cet état d’esprit, selon la foi, l’engagement et la crainte suscités, pouvait assurément contribuer à accroître leurs soucis envers leur prochain, soit-il jeune ou plus vieux. Je ne dis pas que la population de ce temps pourrait s’y prévaloir d’un mérite, mais en conclusion de cette culture d’allégeance humaniste, malgré ses injustices et ses imperfections d’époque, l’intérêt pour le prochain demeurait quelque chose qui était plus ardent dans le vécu émotionnel des gens.

      Aujourd’hui cette sensibilité pour sa plus grande part aura été larguée, pour raisons d’évolution socioculturelle et de préoccupations individualistes plus terre-à-terre que celles envers le sort d’autrui.

      Je ne dis pas qu’il ne reste pas encore de cette sensibilité humaine, mais sûrement qu’elle n’occupe pas la même place et n’a pas le même poids dans la balance des interactions sociales, grevée qu’elle est devenue par une tout autre réalité ou complexité existentielles.

      Fait à remarquer qu’il existe encore sur la planète des sociétés où ces attitudes interpersonnelles de bienséance sont encore partie prenante de leurs habitudes, une préoccupation mutuelle, du moins pour ce qu’elle peut encore réellement signifier, y étant encore plus présente et intense.

      Quant aux autorités baignant dans le même brouet de valeurs individualistes, contraints par le jeu de la compétition économique internationale et redevables devant le peuple quant à leur fiche financière, je crois que leur profession de foi envers une société plus juste et égalitaire est par trop fonction de ce qui précède pour nous faire croire à sa juste gérance des disparités, cela à la manière que je l’expliquais dans ma première réponse.

      Enfin l’éducation, maîtresse d’œuvre du devenir collectif, devra, à mon sens, aller beaucoup plus loin dans l’exploration des dérives instinctives et animales venant grever la conduite individuelle et sociale, de manière à ce que la sacro-sainte liberté ne soit plus l’espace infini de la manifestation des caprices et des lubies de tout-un-chacun, mais jugulée via une discipline nécessaire et gratifiante de nos émotions, l’expression des réussites intelligentes et fructifiantes de la conscience humaine.

      Bonne journée,

      Pierre Simard

      Répondre

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